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Lovingly Evil - Test sur PC Steam

samedi 24 octobre 2020, par Webmaster

“Lovingly Evil” nous est offert par le studio indépendant “Lizard Hazard”. Semblablement spécialisé dans les jeux du genre simulation de drague et de romance, il n’y a donc aucune surprise de découvrir que leur tout nouveau titre se tourne lui aussi autour de ce genre assez spécifique du jeu vidéo.

Être spécialisé est cependant un très gros atout lorsqu’on est sûr de maîtriser ce dont on parle, et c’est toujours sans grande surprise que l’on peut voir en “Lovingly Evil” un très bon jeu, bien qu’un peu court. L’histoire en elle-même est entièrement dépendante de l’objet de vos rêves, et j’entends par là, le personnage sur lequel vous aurez jeté votre dévolu. En effet, la fin du jeu, ou plutôt de la conférence des Vilains changera suivant celui ou celle avec qui vous choisirez de “continuer” l’aventure et former un groupe de vilains prêt à dominer le monde, voir l’univers.

Le pitch de base de l’histoire tourne en effet uniquement autour de ce but ; Participer à une conférence de méchants pour y créer de nouveaux liens et de nouvelles affinités pour vous aider dans votre conquête, voir plus si affinité.

Les personnages en eux-mêmes sont assez intéressants et proposent chacun à leur manière une certaine réflexion sur ce qu’ils sont, et ce que nous sommes. L’exemple le plus flagrant, sans rentrer dans du spoiler, est celui de l’androïde qui repousse les limites du genre et de l’humanité sous une réflexion à la fois drôle et tout à fait propre à un méchant.

L’histoire propre à chacun des “love interest” nous emporte ainsi assez facilement, et nous nous retrouvons au final très peu à écouter ladite conférence, et passons plus de temps à essayer d’en apprendre plus sur chacune d’entre elles, même si tout faire en une seule partie est tout bonnement impossible.

Ce qui est d’ailleurs un autre des gros points forts du jeu, et à la fois un de ses points faibles. En effet, la rejouabilité est obligatoire si vous voulez connaître toutes les histoires et toutes les fins, ce qui veut dire qu’il vous faudra faire le jeu au minimum dix fois, sans pour autant que le gameplay ne change réellement (mis à part quelques mini-jeux dépendants des personnages avec lesquels vous interagissez). Ainsi, dès la seconde partie, nous sommes très vite soumis à la tentation de passer le plus rapidement possible les dialogues et autres que nous avons déjà vu, ce qui en plus de nous sortir assez rapidement du jeu, rend sa durée de vie bien plus maigre qu’elle ne devrait l’être.

Un autre des points un peu plus “négatifs” bien que non réellement impactant sur le jeu est la création de personnage. Elle se veut personnalisable à souhait (plus dans les traits de caractère que dans l’apparence à proprement parler cependant), et vous pourrez ainsi choisir votre race, votre passé, votre but et même jusqu’à votre régime alimentaire…. Pour rien. Ou presque.

Toute cette personnalisation ne sert en effet presque à rien, si ce n’est quelques petits choix qui changeront dans les dialogues, mais qui de toutes façons n’impacteront en rien le résultat final de vos choix, ce qui veut donc dire qu’ils ne servent au final qu’à donner l’illusion d’avoir créer un personnage différent des autres, voir de vos autres parties.

Et pour terminer, un point négatif un peu plus anecdotique, surtout vis à vis de ce genre de jeu mais qui mérite tout de même un petit point ; la presque impossibilité de “perdre”. Et par perdre, j’entends par là le fait de ne pas réussir à draguer l’un ou l’autre des personnages avant la fin du temps imparti. La seule véritable manière de ne pas réussir est de ne pas assez se concentrer sur l’un ou l’autre de vos partenaires potentiels, et d’arriver à une fin où vous êtes en bonne relation mais pas assez pour parler d’amour. Ainsi, aucun moyen de se faire détester ou encore mal voir selon nos choix, comme si nous étions obligatoirement destiné à être aimé peu importe nos choix.

En conclusion, Lovingly Evil est un très bon jeu de simulation de drague, voire même un peu trop. En effet, bien que les différents personnages qui nous sont proposés ont tous leur histoire propre et leur petit caractère, le jeu est tellement centré autour de la “drague”, qu’il en oublie qu’on ne peut pas plaire à tout le monde et que la personnalisation du personnage que l’on incarne, ainsi que les réponses qu’il offre auraient dû avoir un impacte, même minime, sur les différentes fins, et non pas simplement nous donner l’illusion de servir à quelque chose.

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